A propos

La Baobab Family

Vous vous demandez qui se cache derrière le Baobab ? Une petite présentation s’impose !

Il y a donc:

    • Naamo, Papa poule de 34 ans et technicien réseau
    • Elya, Maman louve de 35 ans, photographe (et blogueuse officielle de la Baobab Family)
    • Noeh, Petit Prince de 2 ans et demi, petit scientifique passionné.

Il y a aussi la meute…

  • Shalom, le chihuahua géant (qui se prend pour un rottweiler…)
  • Shanti, Lilo, Nox, Shasta et Ganesh, les chats
  • Batik, le lapin
  • Rico, le coq (parce que Coco Rico… bon… ça va hein!) et ses trois petites poulettes mignonnes, sauvés des abattoirs.

Et tout ce joli petit monde vit paisiblement dans le Baobab familial, en Finistère nord, entre l’océan, les Mont d’Arrées et les forêts de légendes.

Le petit Prince a été un bébé Montessori, Motricité libre, DME, portage… C’est donc pour nous une évidence, et la juste continuité des choses, qu’il soit un enfant libre. Il devrait rejoindre à mi-temps en septembre une école Sudbury (école démocratique), qui respecte les apprentissages autonomes. Nous sommes donc quelque part à mi-chemin entre les apprentissages informels et les pédagogies alternatives (essentiellement Reggio, Montessori et Waldorf, mais nous sommes ouverts). Bien entendu, nous ne rentrons pas dans les critères stricts de ces pédagogies, puisque nous y piochons ce qui nous convient et nous intéresse. Pour ma part, je suis particulièrement inspirée par André Stern et son regard d’enfant qui ne l’a jamais quitté. Je ne souhaite rien d’autre à mes enfants que la possibilité de vivre, grandir et s’instruire librement !

Je crois profondément que les apprentissages autonomes sont d’une richesse incroyable en rapport avec les apprentissages forcés. J’y crois… parce que c’est ainsi que moi, j’apprends. Des apprentissages forcés, il ne me reste que de vagues souvenirs incomplets qui ne me sont d’aucune utilité. Aujourd’hui, je fais le métier que j’aurais fait 15 ans plus tôt si on m’avait laissé faire mes propres choix sans les juger et les décrédibiliser. Et ce n’est pas l’école qui me l’a apprit… J’ai donc choisi d’offrir à mes enfants la chance d’apprendre en toute liberté, même si ça me coûte de mettre mes propres rêves entre parenthèse encore quelques années, et de travailler un peu moins pour me consacrer à eux.

Nous avons créé ce blog pour échanger avec d’autres parents en apprentissage informel (unschooling, IEF ou autre école alternative), pour partager nos activités, nos créations de matériel ou nos idées. Peut-être même rencontrer d’autres familles du coin (ou d’ailleurs… nous sommes couchsurfers !) et se faire de nouveaux copains qui partagent nos valeurs 🙂

Pourquoi un Baobab ?

Le nom du blog est, vous l’aurez compris, un clin d’œil au Petit Prince de Saint-Exupéry. Un livre que j’aime particulièrement. Il y est question de moutons qui mangent des Baobabs. De Baobabs qui font exploser des petites planètes. Et d’un Petit Prince qui apprivoise un renard. J’aime les renards, et les Petits Princes. Et puis « Baobab », j’ai toujours trouvé ce mot amusant… Comme « croquette » d’ailleurs, mais ça sonnait moins bien, pour un blog.

A vrai dire, je trouve que le Baobab représente assez bien l’enfant libre, qui étant petit pourrait bien se faire manger par les moutons… et une fois grand, pourrait bien changer le monde grâce à ses puissantes racines. Par ailleurs, s’il y a une seule personne sur Terre qui me fait penser au Petit Prince, c’est bien André Stern. Et comme j’admire l’homme qu’il est devenu (le grand enfant, devrais-je dire?), c’est un joli symbole de plus a mes yeux… Cultivons le petit Prince qui est en nous !

 

– C’est bien vrai, n’est-ce pas, que les moutons mangent les arbustes ?
– Oui. C’est vrai.
– Ah ! Je suis content.
Je ne compris pas pourquoi il était si important que les moutons mangeassent les arbustes. Mais le petit prince ajouta :
– Par conséquent ils mangent aussi les baobabs ? Je fis remarquer au petit prince que les baobabs ne sont pas des arbustes, mais des arbres grands comme des églises et que, si même il emportait avec lui tout un troupeau d’éléphants, ce troupeau ne viendrait pas à bout d’un seul baobab. L’idée du troupeau d’éléphants fit rire le petit prince  – Il faudrait les mettre les uns sur les autres…

Mais il remarqua avec sagesse : – Les baobabs, avant de grandir, ça commence par être petit.

Extrait de « Le Petit Prince », Chapitre V, Antoine de Saint-Exupéry